La ligne verte jusqu’à Modane
Un couloir de sapins, la neige encore haute en juin, et un café trop fort à la buvette de la gare.
Lire la suiteCarnet de terrain
Récits de trains de nuit, brouillard sur les cols et carnets griffonnés dans les gares. Rien d’exotique : juste la façon dont un lieu vous retient.
Un couloir de sapins, la neige encore haute en juin, et un café trop fort à la buvette de la gare.
Lire la suiteLes remparts vus depuis la grève : algues, enfants qui courent, et l’odeur du beurre salé dans la rue.
Lire la suitePages jaunies, reliefs en braille presque — j’ai suivi une rivière imaginaire jusqu’au parc de la Citadelle.
Lire la suiteLe train monte sans bruit inutile. Dehors, les pins se succèdent comme des traits au crayon. Une dame lit le même chapitre trois fois ; je suppose qu’elle aime la page où le héros traverse un col.
À Modane, le vent est sec. Je marque sur ma carte un sentier que je ne prendrai peut-être jamais — c’est déjà suffisant de savoir qu’il existe.
↑ Retour au journalOn entend la mer avant de la voir. Les algues dessinent des calligraphies sur le sable. J’ai acheté un kouign-amann trop chaud pour être emballé ; le sucre a collé à mes doigts tout le long de la digue.
Le soir, les réverbères sur les pierres ressemblent à des balises. Je note seulement : revenir en hiver, quand les rues sont vides.
↑ Retour au journalDans une boîte à livres rue Solférino, un atlas de 1987. Les frontières ont changé depuis ; j’aime cette erreur douce. J’ai marché une heure en suivant une rivière bleue sur la page 42.
Les cartes ne remplacent pas le terrain, elles nous donnent une excuse pour y aller. C’est peut-être tout ce qu’un blog fait, au fond.
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